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Tableau suivi prospection excel gratuit : modèle prêt à l’emploi et automatisations Zapier pour mettre vos données à jour sans saisie manuelle

Tableau suivi prospection excel gratuit : modèle prêt à l’emploi et automatisations Zapier pour mettre vos données à jour sans saisie manuelle

Tableau suivi prospection excel gratuit : modèle prêt à l’emploi et automatisations Zapier pour mettre vos données à jour sans saisie manuelle

Tu as déjà ouvert ton fichier Excel de prospection en te demandant :  » Mais… qui est cette personne dans la colonne B, et pourquoi je devais l’appeler hier ?  » Si oui, tu n’es pas seul. Entre les leads qui viennent d’un peu partout, les relances à programmer, les statuts à mettre à jour… ton tableau finit par ressembler plus à un cimetière de lignes qu’à un outil de vente.

La bonne nouvelle : tu peux garder ton Excel (ou Google Sheets) et arrêter de passer tes journées à faire de la saisie manuelle. Dans cet article, je te donne :

Pourquoi tu as (vraiment) besoin d’un tableau de prospection digne de ce nom

Faire de la prospection sans suivi, c’est comme essayer de faire des pompes sur un lit à eau : tu fais des efforts, mais ça ne va nulle part.

Un bon tableau de prospection te permet de :

Le problème, ce n’est pas Excel en lui-même. C’est toi obligé de jouer au stagiaire data entry à chaque fois qu’un nouveau lead arrive. Et là, clairement, tu as mieux à faire.

Le modèle de tableau de prospection : ce qu’il contient (et comment s’en servir)

Le modèle que je te propose est pensé pour être :

Voici les colonnes principales du modèle :

Optionnel, mais très utile si tu bosses en mode un peu plus avancé :

Tu peux gérer ce fichier dans Excel classique ou en ligne (OneDrive) ou dans Google Sheets si tu préfères bosser dans le cloud. Spoiler : pour l’automatisation, le cloud est ton ami.

Mettre en place ton tableau : rapide, propre, et sans macros bizarres

Une fois le modèle récupéré, tu peux :

Tu peux aussi appliquer une mise en forme conditionnelle pour te faciliter la vie :

En quelques minutes, tu as un tableau propre, lisible, et prêt à l’emploi. Mais si tu t’arrêtes là, tu restes coincé dans le même problème : chaque nouveau lead = une nouvelle saisie manuelle.

C’est précisément là que Zapier change la partie.

Pourquoi automatiser ton tableau de prospection avec Zapier

Zapier, c’est l’ami qui fait les tâches ingrates à ta place sans se plaindre. Il se connecte à tes apps (formulaires, CRM, emails, calendriers, outils de prise de rendez-vous, etc.) et met à jour ton tableau en arrière-plan.

L’idée, c’est que :

On va voir plusieurs scénarios concrets :

Automatisation 1 : chaque nouveau lead crée une ligne dans ton tableau

Premier réflexe : arrêter de taper manuellement les coordonnées des prospects. Trop 2003.

Quelques cas classiques :

Scénario type dans Zapier :

Tu fais simplement correspondre les champs :

Résultat : chaque fois que quelqu’un remplit ton formulaire, une nouvelle ligne proprement formatée arrive dans ton tableau. Tu n’ouvres même plus Excel pour ça.

Automatisation 2 : synchroniser ton calendrier de rendez-vous avec le tableau

Si tu gères beaucoup de démos, appels stratégiques ou rendez-vous de découverte, tu peux facilement rater une mise à jour du statut juste parce que… tu es humain.

Avec Zapier, chaque nouvelle réunion programmée peut :

Exemple avec Calendly + Google Sheets :

Tu gardes ainsi un pipe fidèle à la réalité, sans passer après coup pour  » mettre à jour le fichier « .

Automatisation 3 : emails entrants et réponses de prospects

Tu envoies un mail, le prospect répond, tu lis, tu te dis  » je mettrai à jour mon tableau ce soir « … et évidemment, tu oublies.

Deux idées intéressantes :

Si tu utilises un outil d’emailing (Lemlist, Woodpecker, Mailchimp, Brevo…), tu peux aussi déclencher des Zaps sur :

Chaque événement peut venir alimenter ou mettre à jour ton tableau sans un seul copier-coller.

Automatisation 4 : rappels de relance sans regarder ton fichier toutes les 5 minutes

Le tableau, c’est bien. Mais ce qui fait signer les deals, c’est la relance au bon moment. Là encore, tu peux laisser Zapier jouer les chefs d’orchestre.

Idée : dès que tu renseignes une date de prochaine action dans ton fichier, Zapier peut :

Scénario type avec Google Sheets + Slack :

Tu peux aussi utiliser la fonctionnalité  » Delay  » de Zapier :

Tu configures une fois, et après, Zapier se souvient pour toi.

Automatisation 5 : enrichir automatiquement tes leads (sans ouvrir 18 onglets LinkedIn)

Si tu veux aller un cran plus loin, tu peux connecter ton tableau à des outils d’enrichissement ou à des bases externes pour récupérer :

Deux approches :

Résultat : ton tableau n’est pas juste une liste de mails, mais un vrai outil d’analyse pour prioriser qui vaut vraiment la peine d’être relancé en premier.

Exemple de workflow complet : du formulaire au deal signé, sans ressaisie

Pour rassembler tout ça, imagine ce scénario :

Tu as suivi tout le cycle de vente depuis un seul fichier, mais tu n’as quasiment jamais eu à saisir ou à dupliquer des infos. Chaque app fait sa partie, Zapier fait le lien, ton tableau garde la photo globale.

Comment choisir entre Excel et Google Sheets pour ton tableau

Petit aparté nécessaire : tu peux faire tout ça avec Excel ou Google Sheets, mais pas exactement de la même manière.

Si tu n’as pas de contrainte particulière, Google Sheets offre généralement une expérience plus fluide avec Zapier, surtout pour déployer plusieurs automatisations autour du même fichier.

Passer de “tableur subi” à “pipeline piloté”

Un tableau de prospection Excel ou Google Sheets n’est pas un CRM à 200 € par mois, mais avec un bon modèle et quelques automatisations bien placées, tu peux t’en approcher franchement :

Commence simple : récupère notre modèle prêt à l’emploi et ses automatisations, branche une première automatisation (par exemple ton formulaire de contact → ton tableau), regarde ça tourner quelques jours, puis ajoute une brique après l’autre.

Ton futur toi – celui qui n’a plus 27 onglets ouverts pour faire son suivi de prospection – te dira merci.

Qu’est-ce qu’un tableau de prospection (et en quoi c’est plus qu’un simple fichier client) ?

Avant de parler d’automatisation ou de Zapier, ça vaut le coup de bien poser la définition du tableau de prospection. Ce n’est pas juste un listing de contacts façon  » annuaire amélioré « .

Concrètement, un tableau de prospection est un outil de pilotage commercial qui te permet de suivre chaque opportunité depuis le premier contact jusqu’au deal gagné ou perdu. Il combine :

La différence avec un simple fichier client, c’est que ton tableau de prospection Excel est vivant : il reflète en temps réel l’état de ton pipeline, les priorités du jour, et les revenus à venir. C’est pour ça qu’il est si critique de l’avoir bien structuré et à jour… et qu’on automatise tout qui peut l’être.

Les limites du tableau de prospection : quand Excel (ou Google Sheets) ne suffit plus

Tu peux aller très loin avec un bon modèle de tableau de prospection + quelques automatisations. Mais à un moment, il y a des signaux qui montrent que tu arrives aux limites d’Excel / Google Sheets, et qu’un CRM de prospection commence à faire sens.

Quelques signes que tu es en train de dépasser la zone de confort du tableur :

Dans ces cas-là, l’idée n’est pas de brûler ton tableau de prospection, mais de le faire évoluer :

Tu peux très bien commencer solo ou en petite équipe avec un tableau de prospection Excel bien ficelé, puis migrer vers un CRM quand tu sens que tu passes plus de temps à gérer le fichier qu’à vendre.

FAQ sur le tableau de prospection Excel et Google Sheets

Faut-il un modèle différent de tableau de prospection pour l’outbound et l’inbound ?

Pas forcément. Un seul tableau de prospection peut gérer les deux, à condition d’avoir une colonne “Source” ou “Canal de prospection” bien renseignée. Tu pourras ensuite filtrer / analyser tes performances par canal (SEO, Ads, cold email, recommandations, etc.).

Combien de colonnes faut-il dans un bon tableau de prospection ?

Autant que nécessaire… mais le moins possible. En pratique, une quinzaine de colonnes bien pensées suffit pour 80 % des cas. Au-delà, chaque nouvelle colonne doit avoir une utilité claire (décision, priorité, reporting). Si tu ne t’en sers jamais, supprime-la ou cache-la.

Comment garder mon tableau de prospection propre dans le temps ?

Est-ce que je dois créer un tableau de prospection par commercial ?

Tu peux faire les deux :

À quel moment passer d’un tableau de prospection à un CRM ?

Dès que tu te reconnais dans plusieurs points suivants : tu as du mal à suivre toutes les relances, vous êtes plusieurs sur le même fichier, tu bidouilles des tableaux croisés dans tous les sens pour sortir un reporting, ou tu passes plus de temps dans Excel / Google Sheets que devant tes prospects. À ce stade, un CRM simple + ton tableau en vue de synthèse devient souvent le combo gagnant.

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