Le no code a profondément changé la façon de créer des applications web. Là où il fallait auparavant une équipe de développeurs expérimentés, il est désormais possible de créer des produits complexes avec des outils visuels comme Bubble. Pour un entrepreneur, un marketeur ou un responsable de la data, cela ouvre des opportunités immenses : tester plus vite, automatiser plus, connecter les bonnes données et itérer en continu, sans dépendre à chaque étape d’un développeur. Sur un site comme Zapier.fr, qui s’intéresse à toutes les utilisations de Zapier pour le business et le marketing, Bubble no code occupe une place stratégique : c’est souvent la “brique produit” que l’on va connecter à Zapier pour orchestrer les automatisations.
Comprendre comment Bubble fonctionne, comment il gère la data et comment l’intégrer avec Zapier permet de passer d’un simple outil no code à une véritable plateforme métier. Vous pouvez ainsi créer votre propre CRM, un espace client, une marketplace ou encore un outil interne sur mesure, puis utiliser Zapier pour relier ces applications à votre stack existante : email marketing, facturation, support client, analytics, etc. Le tout, sans écrire une seule ligne de code.
Dans cet article, nous allons voir en détail ce que Bubble permet, comment l’utiliser dans votre business, comment le connecter intelligemment à Zapier, et dans quels cas il est pertinent (ou non) de miser sur Bubble no code. Vous repartirez avec une vision claire, des exemples concrets d’usages marketing, ainsi que des conseils pratiques pour structurer votre base de données, optimiser les workflows et éviter les principales erreurs de débutant. L’objectif : faire de Bubble et de Zapier un duo puissant pour votre gestion des process et la création de valeur dans votre entreprise.
Comprendre Bubble no code : fonctionnement, data et cas d’usage concrets
Bubble est une plateforme no code qui permet de créer des applications web complètes via une interface visuelle. Concrètement, au lieu d’écrire du code, vous assemblez des blocs : éléments de design, base de données, workflows, logiques conditionnelles, intégrations API. Le résultat final est une application utilisable dans un navigateur, avec une URL propre, une base de données hébergée et la possibilité de gérer plusieurs rôles utilisateurs. C’est ce qui en fait un outil particulièrement adapté pour créer des produits SaaS, des marketplaces, des intranets ou des back-offices marketing.
La grande force de Bubble réside dans son moteur de gestion de données. Dès le départ, vous définissez vos “Types de données” (par exemple : Utilisateur, Lead, Commande, Produit, Campagne). Chaque type contient des champs, comme dans une base de données classique : texte, nombre, date, fichier, liste, etc. Le tout se fait sans SQL, uniquement via une interface. Cela permet de structurer votre data de manière très claire : vous reliez les objets entre eux (un Lead appartient à une Campagne, une Commande est liée à un Utilisateur, etc.), ce qui facilite ensuite la création de workflows automatisés.
Dans l’éditeur visuel, vous gérez trois grandes dimensions : le design (ce que l’utilisateur voit), la data (les données stockées) et les workflows (les actions que l’application exécute). Par exemple, lorsque l’utilisateur clique sur un bouton “S’inscrire”, Bubble peut créer un compte, enregistrer les informations dans votre base, envoyer un email, déclencher un webhook pour Zapier et rediriger la personne vers un tableau de bord personnalisé. Ce type de scénario se paramètre étape par étape, avec des conditions (si tel champ est vide, si tel statut est “actif”, etc.), ce qui vous donne un contrôle fin sur votre logique métier.
Les cas d’usage sont nombreux pour votre business et votre marketing. Vous pouvez créer : une plateforme de génération de leads avec formulaire avancé et scoring, un portail client pour suivre des commandes ou des projets, un outil de suivi des campagnes d’acquisition, un espace membre premium avec contenu verrouillé, ou encore un mini-CRM spécialisé dans votre secteur. Là où Bubble devient vraiment puissant, c’est lorsqu’il sert de “noyau applicatif” relié à votre écosystème via Zapier : vos landing pages, votre outil emailing, votre solution de paiement, vos publicités et vos tableaux de bord d’analytics peuvent échanger des données en temps réel avec votre application Bubble pour fluidifier la gestion de votre activité.
Pourquoi utiliser Bubble pour votre business et votre marketing ?
Si vous travaillez déjà avec Zapier pour automatiser vos process marketing, ajouter Bubble dans votre stack peut transformer la façon dont vous gérez votre data et vos opérations. Là où Zapier orchestre les flux de données entre vos outils existants, Bubble vous permet de créer votre propre brique métier sur mesure, parfaitement adaptée à vos besoins. Vous n’êtes plus limité par la logique d’un CRM générique ou d’une plateforme SaaS figée : vous concevez les écrans, les champs, les rôles et les workflows qui reflètent réellement votre business model.
Bubble est particulièrement intéressant pour les équipes marketing qui veulent aller plus loin que de simples formulaires ou landing pages. Par exemple, vous pouvez créer dans Bubble un espace partenaire où vos affiliés se connectent, voient leurs leads générés, leur chiffre d’affaires, leurs commissions. Les données affichées sont alimentées par vos outils publicitaires, votre logiciel de paiement ou votre back-office, connectés avec Zapier. Chaque nouvelle vente peut automatiquement mettre à jour la fiche du partenaire dans Bubble, déclencher un email d’alerte, enregistrer la transaction dans votre comptabilité et envoyer les données à un tableau de bord Looker Studio.
Autre cas très courant : la création d’un portail client. Imaginons que vous vendiez des prestations de service ou des formations. Au lieu d’envoyer des emails dispersés avec des liens et des pièces jointes, vous pouvez créer avec Bubble un espace dédié où chaque client retrouve ses factures, ses documents, l’avancement de ses projets, ses accès e-learning, etc. Zapier récupère les événements de vos autres outils (nouvel achat, nouveau ticket support, progression dans un module, statut de livraison) et les envoie dans Bubble pour mettre à jour les données client. Cela vous permet d’offrir une expérience fluide et professionnelle, tout en centralisant la gestion des données dans un seul outil que vous maîtrisez.
Pour les équipes growth et acquisition, Bubble permet de créer des outils marketing différenciants : simulateurs personnalisés, calculateurs interactifs, mini-applications virales, configurateurs de produits, tests d’éligibilité, etc. Ces outils sont souvent très performants en génération de leads car ils apportent une valeur immédiate à l’utilisateur. Grâce à Zapier, chaque interaction peut être envoyée dans votre CRM, dans vos campagnes d’emailing, dans vos audiences publicitaires ou dans vos tableaux de bord. Vous ne vous contentez pas de collecter des données, vous les exploitez de manière automatisée et cohérente dans tout votre écosystème.
Enfin, Bubble est précieux pour prototyper rapidement de nouveaux services. Si vous avez une idée de produit ou d’offre, vous pouvez construire en quelques jours une V1 fonctionnelle, la connecter à vos outils existants via Zapier, tester auprès de vrais utilisateurs, puis itérer. Cette capacité à créer sans développeur, tout en gardant un haut niveau de personnalisation, est un avantage compétitif majeur dans un contexte où la rapidité d’exécution est clé.
Avantages, limites et pièges à éviter avec Bubble no code
Comme tout outil no code puissant, Bubble présente des avantages évidents mais aussi des limites et des pièges à anticiper. Comprendre ces aspects dès le départ vous permettra de faire les bons choix dans votre projet, d’optimiser votre gestion des données et d’exploiter au mieux l’intégration avec Zapier.
Le premier avantage majeur de Bubble est son niveau de flexibilité. Contrairement à beaucoup d’outils no code orientés “templates” ou cas d’usage très spécifiques, Bubble vous laisse quasiment carte blanche pour créer votre application : logique métier, types de données, workflows, design, permissions. Vous pouvez construire un back-office interne ultra simplifié ou une marketplace multi-vendeurs complète dans la même plateforme. Pour votre business, cela signifie que vous pouvez traduire vos process internes, même complexes, en une application sur mesure, sans dépendre d’un logiciel tiers qui impose sa manière de faire.
Deuxième avantage : la centralisation de la data. En utilisant Bubble comme socle applicatif, vous pouvez stocker et structurer vos données au plus près de votre logique métier, puis utiliser Zapier pour les diffuser ou les synchroniser avec vos outils externes. Cela réduit les risques d’incohérences entre plusieurs bases, et vous permet de garder une “source de vérité” claire pour votre activité. Par exemple, votre base “Client” dans Bubble peut devenir la référence unique, alimentée par vos formulaires, vos achats, vos campagnes et vos intégrations API, puis poussée vers vos autres solutions via Zapier.
Cependant, Bubble n’est pas magique et comporte des limites importantes. La première concerne les performances si votre base de données grossit fortement ou si vos requêtes sont mal optimisées. Un design d’interface trop lourd, des recherches de données non filtrées, des workflows imbriqués sans logique peuvent vite ralentir votre application. Il est donc essentiel de réfléchir dès le début à la structuration de vos données : limiter les champs inutiles, utiliser des index naturels (email, ID), filtrer les recherches et séparer, si besoin, certaines tâches de fond via des API workflows.
Autre point : Bubble masque la complexité du code, mais ne supprime pas la complexité métier. Pour créer des logiques avancées, vous devrez tout de même réfléchir comme un concepteur de produit : quelles données stocker, quelles règles appliquer, dans quel ordre exécuter les actions. Sans cette rigueur, vous risquez d’obtenir une application qui fonctionne “à peu près”, mais difficile à maintenir. La bonne pratique consiste à documenter vos types de données, vos workflows clés et vos intégrations Zapier, comme vous le feriez pour un projet de développement plus classique.
Enfin, un piège fréquent est de vouloir tout faire dans Bubble, même ce qui serait plus simple dans d’autres outils déjà optimisés. Par exemple, envoyer des newsletters massives ou gérer une logique de scoring complexe peut être plus pertinent dans un outil spécialisé, relié à Bubble par Zapier. La bonne approche est de voir Bubble comme le centre de votre logique métier et de votre data spécifique, entouré d’outils experts (emailing, paiement, comptabilité, analytics) avec lesquels il échange des données. Cette architecture vous permettra d’obtenir le meilleur des deux mondes : flexibilité applicative et robustesse des briques spécialisées.
Relier Bubble et Zapier : automatiser la data et la gestion de vos process
L’intégration entre Bubble et Zapier est l’un des leviers les plus puissants pour transformer une application no code en véritable plateforme au cœur de votre business. Bubble permet de créer l’interface et la logique métier, tandis que Zapier orchestre les flux de données entre Bubble et le reste de vos outils : CRM, emailing, facturation, support, publicité, analytics. Travailler avec ce duo vous offre un niveau d’automatisation et de cohérence des données difficile à atteindre autrement, surtout sans équipe technique dédiée.
Concrètement, il existe deux grandes manières de connecter Bubble à Zapier. La première consiste à utiliser le connecteur Bubble disponible dans Zapier, qui permet de déclencher des Zaps lorsque certaines actions se produisent dans votre application (création ou modification de données, par exemple). La seconde repose sur les webhooks et l’API de Bubble : vous pouvez envoyer des données depuis Bubble vers Zapier via un webhook, ou au contraire laisser Zapier mettre à jour ou créer des enregistrements directement dans la base Bubble. Dans les deux cas, l’objectif est de fluidifier la circulation de la data entre votre application et vos autres outils.
Imaginons un scénario marketing complet. Vous avez créé dans Bubble un espace membre pour vos clients. Lorsqu’un nouvel utilisateur s’inscrit, un workflow dans Bubble enregistre la fiche utilisateur avec les bonnes données (prénom, email, source d’acquisition, offre choisie). Ce même workflow envoie un webhook à Zapier. Dans Zapier, un Zap reçoit ces données, les insère dans votre CRM, ajoute la personne à la bonne séquence email, crée une facture dans votre outil de facturation et envoie éventuellement un événement à votre outil analytics. De votre côté, vous ne gérez qu’un seul formulaire et un seul endroit de structuration des données : Bubble.
Vous pouvez aussi faire l’inverse : laisser un autre outil initier l’événement et synchroniser ensuite la data vers Bubble. Par exemple, lorsqu’une nouvelle vente est réalisée sur Stripe, Zapier peut récupérer l’information, chercher dans votre base Bubble s’il existe déjà un utilisateur avec cet email, mettre à jour son statut, créer un nouvel abonnement ou débloquer un contenu premium. Toute la logique d’accès et d’affichage reste dans Bubble, tandis que Zapier se charge de la connexion avec votre système de paiement, votre outil comptable et vos rapports de revenus.
Pour tirer le meilleur parti de cette intégration, quelques bonnes pratiques s’imposent. D’abord, normalisez vos champs de données entre Bubble et vos autres outils : mêmes noms, mêmes formats (dates, devises, identifiants uniques), pour éviter les erreurs de mapping dans Zapier. Ensuite, limitez les allers-retours inutiles : chaque Zap doit répondre à un cas précis de gestion, avec une source claire de vérité pour chaque type de données (client, abonnement, commande, etc.). Enfin, documentez vos automatisations : quels Zaps se déclenchent à partir de Bubble, quelles données sont envoyées, dans quel but. Cette documentation vous aidera à faire évoluer votre application sans créer de comportements inattendus.
Bien maîtrisée, la combinaison Bubble + Zapier vous permet de créer un véritable “système nerveux” numérique : votre application Bubble devient le point d’entrée principal pour vos utilisateurs, tandis que Zapier synchronise tout ce qui se passe dans l’ombre avec les bons outils, à la bonne fréquence. Vous gagnez en temps, en fiabilité de la data et en capacité d’adaptation, sans avoir à développer une architecture backend sur mesure.
Alternatives à Bubble et critères pour choisir le bon outil no code
Si Bubble est l’un des acteurs clés du no code, il n’est pas le seul. Avant de vous engager, il est utile de voir quels autres outils existent et surtout quels critères utiliser pour choisir la solution la plus adaptée à votre cas. Dans une logique orientée business et marketing, votre choix doit toujours partir de vos besoins en data, en gestion de process et en intégration avec Zapier.
Parmi les alternatives à Bubble, on trouve des outils comme Glide, Adalo, Softr, Webflow (avec Memberstack ou d’autres briques), ou encore des bases orientées données comme Airtable et Notion. Chacun a son positionnement. Glide et Adalo, par exemple, sont très adaptés à la création rapide d’applications mobiles simples, souvent branchées sur une base de données type Google Sheets ou Airtable. Softr permet de transformer une base Airtable en application web avec gestion des membres. Webflow est extrêmement puissant pour le design de sites web, mais nécessite des extensions ou des outils complémentaires pour une logique applicative avancée.
Le premier critère pour votre choix est la complexité de l’application que vous voulez créer. Si vous avez besoin de quelques formulaires et de pages dynamiques simples, associés à une base type Airtable, un combo Airtable + Softr + Zapier peut largement suffire, avec une courbe d’apprentissage plus douce que Bubble. En revanche, si vous envisagez une plateforme avec plusieurs rôles utilisateurs, une logique métier riche, des workflows complexes et une interface très personnalisée, Bubble reste souvent plus pertinent. Sa gestion native des données, des permissions et des workflows vous donnera plus de marge de manœuvre à long terme.
Deuxième critère : la maîtrise et la propriété de la data. Certains outils no code dépendent fortement d’une base externe (Airtable, Google Sheets, etc.), ce qui peut être un avantage pour la simplicité, mais aussi un risque si vous avez besoin d’une logique fine de relations entre données. Bubble intègre sa propre base, ce qui permet de gérer des modèles de données plus complexes. En revanche, si vous avez déjà structuré toute votre activité dans Airtable et que vous exploitez largement Zapier pour synchroniser ces données, rester sur une architecture centrée sur Airtable avec une couche frontend comme Softr peut être plus cohérent.
Troisième critère : l’écosystème et l’intégration avec Zapier. Certains outils offrent des connecteurs Zapier très poussés, d’autres moins. Bubble dispose d’une API riche et d’un connecteur pratique, mais requiert parfois un peu plus de configuration initiale. D’autres solutions mettent l’intégration au cœur de leur promesse, avec des Zaps préconfigurés pour des cas d’usage marketing. L’important est de vérifier, avant de vous engager, que vous pourrez facilement envoyer et recevoir les données nécessaires pour vos campagnes, votre facturation, votre reporting et votre support.
Enfin, prenez en compte la courbe d’apprentissage et la capacité de votre équipe à s’approprier l’outil. Bubble, avec sa puissance, implique un temps d’adaptation plus long qu’un simple constructeur de site. Si vous avez une personne prête à investir ce temps pour maîtriser Bubble et devenir la “référence interne” sur votre application, l’investissement sera largement rentabilisé. Si, au contraire, vous cherchez une solution très rapide à prendre en main pour des besoins limités, une alternative plus simple, toujours connectée à Zapier, sera peut-être plus adaptée. L’essentiel est de garder en tête la vision globale de votre système : où vivent vos données, comment elles circulent, et quel rôle précis joue chaque outil dans votre architecture.
Bonnes pratiques pour structurer, scaler et faire évoluer votre application Bubble avec Zapier
Une application Bubble bien pensée peut devenir un actif stratégique pour votre entreprise, à condition d’être construite avec une vision long terme. La manière dont vous structurez vos données, vos workflows et vos intégrations Zapier dès le début aura un impact direct sur la performance, la maintenabilité et la capacité à faire évoluer votre application au rythme de votre croissance.
La première bonne pratique consiste à concevoir votre modèle de données avant de plonger dans le design. Listez les types de données clés pour votre activité (Clients, Prospects, Commandes, Produits, Projets, Abonnements, etc.) et définissez les relations entre eux. Identifiez pour chaque type quelles données doivent être stockées dans Bubble et lesquelles peuvent rester dans d’autres outils, accessibles via Zapier. Par exemple, vous pouvez stocker dans Bubble les informations d’usage et de profil client, mais laisser la facturation détaillée dans votre outil de paiement, que vous interrogez ou mettez à jour via Zapier au besoin. Cette réflexion vous évitera les redondances et les problèmes de synchronisation.
Ensuite, soignez la granularité de vos workflows. Plutôt que de créer d’énormes workflows monolithiques qui gèrent tout (création d’un user, envoi de plusieurs emails, appels à différentes APIs, mise à jour de dizaines de champs), découpez vos processus en étapes logiques réutilisables. Par exemple, un workflow dédié à la création d’un client, un autre pour l’activation d’un abonnement, un troisième pour la mise à jour des statistiques d’usage. Zapier peut alors se brancher sur ces événements précis, ce qui rend l’ensemble plus lisible et plus facile à maintenir. Si un jour vous devez changer de solution d’emailing ou de facturation, vous ne toucherez qu’une petite partie de vos Zaps.
Sur la partie performance, adoptez quelques réflexes dès le début : limitez les recherches de données sans filtres, utilisez des contraintes claires dans vos “Do a search for…”, évitez d’afficher de très longues listes sans pagination, et exploitez les API workflows pour les tâches de fond (imports massifs, recalculs, synchronisations lourdes). Lorsque vos bases grossiront, ces choix feront une énorme différence. Zapier peut aussi vous aider à déporter certaines charges : par exemple, au lieu de recalculer des agrégats en direct dans Bubble, vous pouvez laisser un Zap tourner régulièrement pour mettre à jour des champs préparés.
Autre aspect clé : la gouvernance de la data. Définissez clairement quelles données sont créées dans Bubble, lesquelles viennent de Zapier, et dans quel sens doit se faire la mise à jour (unidirectionnelle ou bidirectionnelle). Dans de nombreux cas, il est préférable de désigner Bubble comme source unique pour certains objets (par exemple, les profils utilisateurs), et d’utiliser Zapier uniquement pour enrichir ou consommer ces données dans d’autres outils. Inversement, pour les événements purement transactionnels (paiements, emails envoyés, logs marketing), vos outils spécialisés peuvent rester la référence, avec seulement un “résumé” stocké dans Bubble pour la visibilité côté utilisateur.
Enfin, pensez à l’évolutivité organisationnelle : documentez vos choix, nommez clairement vos types de données, champs, workflows et Zaps, et mettez en place un environnement de test ou des pages cachées pour expérimenter de nouvelles fonctionnalités. Lorsque de nouvelles personnes rejoindront votre équipe, cette clarté leur permettra de comprendre rapidement comment votre système fonctionne. Vous réduirez aussi le risque de casser par erreur des automatisations critiques. Bubble et Zapier, utilisés ensemble avec une discipline minimale de conception et de documentation, peuvent devenir la colonne vertébrale de votre système d’information marketing et commercial, tout en restant suffisamment souples pour suivre l’évolution de votre stratégie.
